54 – KHO LANTA

21 février 2020

Kho Lanta ou Ko Lanta, l’ile aux mille yeux, est connue en France, notamment depuis l’émission de télé-réalité, du même nom, L’ile fut touchée par le violant tsunami de 2004, qui dévasta tout le sud de la Thaïlande, Phuket, Krabi, Phang Nga (la plus touchée), Ranong, Trang et Satun et Ko Lanta.

Mon premier jour a été consacré au « Farniente ». Plage, soleil, dîners et rafraîchissement.

Vous vous souvenez de mon cours séjour aux urgences de l’hôpital de Chiang Mai, pour une allergie aux moustiques de rivière ? Et bien, A ce propos, savez-vous que l’on trouve les mêmes moustiques-tigres » que l’on a en France, Et bien, croyez-moi, il y en a beaucoup moins ici, qu’à Montpellier, en été. ( Saison sèche, en Thaïlande)
A croire qu’ils se sont « donnés le mot » pour venir en France.
Bref me voilà ennuyé par une allergie, soleil ou vent, je ne sais pas trop. Un œil gonflé, le nez qui coule. C’est bien ma veine !
Moi qui comptais faire un tour en moto sur l’ile du Nord (Kho Lanta Noi). On verra demain…

Le voyage en solitaire permet, je suppose, de mieux observer l’environnement, d’être attentif aux autres, j’en suis sûr. Mais si l’on veut comparer un homme et une femme voyageant seuls, on remarquera que cela est moins facile pour un homme.
Observons les éléphants, qui vivent habituellement en groupe, en famille, quand ils sont en liberté et se déplacent. Un éléphant solitaire, mâle, essaie de se rapprocher d’un groupe. Aussitôt, le troupeau est sur la défensive. Le chef du groupe, le plus âgé, se met en avant. Soupçon de convoitise des femelles, d’abord. Puis, peur d’une attaque sur les petits. Et surtout, crainte de la zizanie dans le groupe. Je ne parle que des éléphants, bien sûr.
Une femme isolée, en voyage, suscite de l’admiration. De l’attirance parfois. De la curiosité aussi. Un soir, installé à une terrasse du bord de mer, j’observe une femme qui s’assoit à une table proche, seule. Elle tourne sur elle-même pour situer sa position, Elle a maintenant, un verre de vin blanc, posé sur sa table. Elle écrit quelques lignes sur un petit carnet. Elle se lève, prend quelques photos avec son téléphone et se fait un « selfie ». Puis elle cherche manifestement un serveur pour régler son addition. Je me surprends à lui indiquer qu’il faut appuyer sur l’interphone posé sur sa table. (Ça se fait beaucoup en Thaïlande)
Elle me répond : oui je sais, en espagnol,  l’air de dire « De quoi j’me mêle ? »

Je n’insiste pas et quitte cette terrasse, un peu plus tard,

En conversation téléphonique, déambulant sur le trottoir, tout enjoué et détendu, j’aperçois cette femme, qui, en me croisant, fait un large sourire, auquel je réponds, spontanément, sans, toutefois interrompre ma causerie. Je la perds du regard.
Je ne l’ai pas revue.
Il faut réécouter  » Les Passantes » de Georges Brassens.

 

 

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